Mon travail

Xavier Domènech façonne une tige de métal au maillet sur un tas en acier

En tant que bijoutier, je ne réalise que des pièces uniques, et je travaille de la même façon pour les outils de toyohari. Tout le processus passe par mes mains : la fonte du métal, la mise en forme, la finition et le polissage, toujours selon des méthodes artisanales. Je travaille seul, sans intermédiaire.

Je fabrique les pièces une à une, selon ce que demande chaque commande. C’est pourquoi je fais aussi des outils sur mesure, dans d’autres métaux, formes et dimensions, adaptés à chaque acupuncteur.

J’ai mis au point un alliage de cinq métaux (argent, or, platine, cuivre et nickel), que j’utilise surtout pour les teishin. Les acupuncteurs qui travaillent avec cet alliage l’apprécient beaucoup et disent qu’il a des qualités harmonisantes très particulières.

Ma compagne, Carmen Saumell, pratique le toyohari et est membre de la SBTA (Spanish Branch of Toyohari Association). Travailler avec elle m’aide à comprendre quelles caractéristiques chaque outil doit avoir pour être plus précis et plus efficace. Grâce à elle et à l’association, je présente mon travail lors des ateliers de toyohari organisés chaque année dans différentes villes d’Europe. On peut y essayer les outils, et les personnes qui les achètent ou les commandent sur place peuvent bénéficier d’une remise ou économiser les frais d’envoi.

Comme tout est fait à la main, il n’y a pas deux pièces identiques. Les dimensions peuvent varier de quelques centièmes de millimètre, ou un pore minuscule peut apparaître à la surface du métal. Rien de tout cela n’affecte le fonctionnement de l’outil.

Comment ils sont fabriqués

Teishin : fonte, laminage, forge, limage et polissage
Zanshin : de la plaque de métal au cône soudé, limé et poli
Outil de shonishin : fonte au sable, limage et polissage

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